samedi 22 avril 2017

GRAND-QUEVILLY. Pour la deuxième année, la municipalité renouvelle l'opération Sac Ados en direction des jeunes Quevillais.




Une envie, un projet, un sac à dos.


"Aider les jeunes à partir en autonomie" soutient Corinne Maillet, adjointe au maire, en charge de la jeunesse. Pour la deuxième année, la municipalité renouvelle le dispositif "Sac Ados", destiné aux jeunes Quevillais âgés de 17 à 20 ans. "Le principe est fort simple" poursuit l'élue, "si un jeune ou un groupe de jeunes (5 maximum) envisage de partir en vacances sans les parents, il monte un petit dossier dans lequel il explique son projet, le chiffre (transport, hébergement…) et le présente à l'espace jeunesse. Tous les dossiers sont ensuite étudiés et les quatre les plus aboutis sont retenus". Les jeunes lauréats se verront remettre, bien évidemment, un sac à dos, renfermant, outre de la documentation destinée à les aiguiller durant leur voyage, des chèques vacances leur permettant de régler soit l'hébergement, le transport ou certaines entrées (musées, parcs …), le tout pour un montant de 130 Euros. "Nous ne nous substituons pas à leurs parents" reprend Corinne Maillet, nous les accompagnons simplement avec les moyens dont l'institution dispose. Ce dispositif s'intègre au sein des nombreux coups de pouce que la Ville a mis en place depuis longtemps en matière de politique sociale. En contrepartie, nous demandons simplement à nos jeunes de nous envoyer une petite carte postale …". Pour plus de renseignements concernant ce dispositif : Espace Jeunesse au 02.32.11.56.10.

vendredi 21 avril 2017

LE PETIT-QUEVILLY. Les maisons de l'enfance ont organisé leur olympiade des vacances de printemps.




Loisirs de proximité, accompagnement à la scolarité, activités de plein air, activités culturelles, sportives, autour du multimédia, scientifiques, de loisirs, d’expressions (arts plastiques, théâtrale…), d’éducation à la santé, à l’hygiène, à la citoyenneté, à la solidarité et au respect, les maisons de l'enfance de la commune connaissent toujours un grand succès auprès des Quevillais. Ce fut encore le cas vendredi après-midi quand soixante-dix enfants encadrés par une dizaine d'éducateurs se sont réunis sur la Plaine de jeux Pablo Néruda pour participer à l'Olympiade des maisons de l'enfance. Au programme, 7 disciplines sportives à aborder, de la course relais au tir à l'arc en passant par le lancer de disque ou le basket. Répartis en plusieurs équipes, les sportifs en herbe ont donné le meilleur d'eux-mêmes dans une ambiance conviviale, respectueuse et attentive.

GRAND-QUEVILLY. Une famille quevillaise broyée par le système à la suite de l'acquisition d'un terrain pour construire leur maison.




Quand le rêve tourne au cauchemar.

Virginie Lourenco a 40 ans, est mère de deux enfants de 10 et 14 ans et est mariée à Joël, 45 ans. En 2009, cette petite famille a un rêve : faire construire une maison avec 3 chambres, sous-sol, le tout sur une surface de 632 m2. Pour concrétiser ce projet, le couple acquiert un terrain sur la commune de Saint-Aubin les Elbeuf. Coût de l'opération, 70 000 Euros. Au moment de donner les premiers coups de pelle, leur vie va basculer. "Nous avons découvert, sous quelques centimètres de terre, des détritus, ainsi qu'une poudre bleue mystérieuse et ceci, jusqu'à 2 mètres de profondeur" se souvient Virginie. Les travaux s'arrêtent, la famille se retourne contre le propriétaire, s'appuyant sur un rapport de la Direction régionale de l'équipement (DRE) attestant que le site était une ancienne carrière. Le vendeur conteste cette version et affirme que le lieu était un ancien verger… Après plusieurs années de procédures, les coups durs vont s'enchaîner pour ce couple de Quevillais. "Nous avons été déboutés par le tribunal à qui nous avons demandé la résiliation de la vente, mon mari a subi un accident du travail qui l'a rendu invalide puis il a été licencié, de ce fait. J'ai été contrainte de déposer un dossier de surendettement car ne pouvant plus faire face aux nombreux frais engagés pour obtenir justice. Et là… celle-ci m'ordonne de revendre le terrain pour rembourser les dettes. Je l'ai fait estimer; comme terrain de loisirs il vaut aujourd'hui 12 000 Euros ! Nos remboursements ont été étalés sur 8 ans et nos revenus s'élèveront, durant cette période à moins de 700 Euros!". Virginie a frappé à toutes les portes, politiques, territoriales, judiciaires… Beaucoup ont répondu mais aucune solution n'a été proposée. Dans l'impasse, la famille Lourenco lance un appel à l'aide. "On ne sait plus quoi faire! Qui peut nous aider ? Comment faire un appel aux dons ? Qui peut nous conseiller ?". Autant de questions que se pose cette famille qui, après avoir fait le deuil de son rêve, n'aspire plus qu'à une chose : survivre et retrouver une certaine sérénité. 

GRAND-QUEVILLY. Sa rencontre avec le chanteur Amir a changé la vie de Valérie, pas groupie mais admirative d'une belle personne.



La belle histoire.


Sa famille, ses collègues et ses amis s'en amusent régulièrement! S'en étonnent aussi parfois. Qu'est-ce qui fait courir Valérie lorsque l'on évoque le nom d'Amir, ce chanteur Franco-Israélien qui, découvert par le biais de l'émission "The Voice" en 2014, connaît un succès qui n'en finit pas de grimper ? "C'est une belle histoire" confie la belle qui, tout net, précise : "Attention, je ne suis pas amoureuse d'Amir, que ce soit clair… Cette relation, est le résultat de concours de circonstances…". De fait, tout commence lorsque, en 2014, ses enfants la pressent de les accompagner à l'enregistrement de l'une des émissions du télé-crochet. "J'étais positionnée non loin des proches d'Amir. Et, quand il est apparu, devant moi, à quelques centimètres, cela a été, non pas un coup de foudre mais… une révélation, quelque chose de mystique. Sa façon de s'exprimer, de chanter, de sourire à tout le monde…". Sous le charme, les chansons d'Amir en tête, Valérie prévoit de venir à son concert de Rouen, un peu plus tard. Las, le bel Amir ne pourra venir car, ce jour-là, il se marie… Désappointée, Valérie tente un truc : elle le contacte, sans espoir de réponse, via les réseaux sociaux, lui faisant part de sa tristesse de ne pas le voir de nouveau. Amir lui répond ! "Valérie, viens à mon prochain concert, annonce qui tu es et je te recevrais…". Depuis, c'est le tourbillon. "Cette personne a changé ma vie" confie Valérie, "aussi souvent que je le peux, je vais à ses concerts (plus d'une vingtaine à ce jour, de Bruxelles à Marseille en passant par Cléon, Lyon ou Boulogne sur Mer). Nous échangeons, discutons… Mais il ne le fait pas qu'avec moi, toute une bande de copines de la première heure ont la même relation avec lui. Au-delà du chanteur, c'est la personne que nous admirons et qui nous le rend bien. Son honnêteté, sa joie de vivre et son soutien quand, parfois, la vie n'est pas sympa, tout cela fait que c'est une belle personne, un alter ego en quelque sorte".

jeudi 20 avril 2017

GRAND-QUEVILLY. Moutons et chèvres ont quitté le bord de mer pour venir en villégiature dans les espaces verts de la commune.




La campagne en ville.

Mercredi 14 h 30 aux abords de la Roseraie, rue Pierre Lefrançois. Quelques riverains, assidus de la communication distillée par la municipalité, se pressent le long d'un étrange enclos. "Nous attendons les chèvres et les moutons…". Quésaco que cette histoire d'ovins ? L'histoire dure depuis deux ans! En effet, la Ville de Grand Quevilly accueille des chèvres et des moutons dans plusieurs espaces de la commune. "Cela permet aux curieux de venir voir de près ces animaux" déclare-t-on en mairie,  "et surtout, ils vont assurer l’entretien naturel des parcelles en y broutant l’herbe. Cette action s’inscrit dans la volonté de la municipalité de laisser une large place à la nature et au développement durable en ville". Avec une petite heure de retard, le transport débarque enfin sous les yeux des habitants de la petite résidence avec, à sa tête, Paolo, un bélier qui veillera sur ses congénères brebis qui l'accompagnent. Damien Hédin, président fondateur d’Ökotop, l'entreprise dieppoise choisie pour ce partenariat, fait les présentations : "Les bêtes choisies sont issues de races rustiques qui se plaisent sur tous les types de terrains herbeux et qui s’adaptent parfaitement au milieu urbain. Ce sont également des animaux de races locales qui sont aujourd’hui à faible effectif. L’éco pâturage permet donc une préservation de races menacées. Nous avons là le mouton d'Ouessant, le plus petit du monde ! Sa petite taille rend son élevage peu rentable, ce qui a bien failli provoquer sa disparition. En revanche, il convient parfaitement à l’entretien des parcs et jardins. Et puis la chèvre des fossés, elle aussi menacée un temps de disparition. C’est une très bonne débroussailleuse !". Tous ces sympathiques animaux sont visibles durent quelques mois près de la Roseraie, entre les rues Adolphe Thiers et Pierre Lefrançois, entre le boulevard Brossolette et la rue Ampère, dans le Bourg, rue de l’Industrie, à proximité du fret SNCF. Une quatrième parcelle est à l’étude près de l’EEAP Tony-Larue, sur le chemin de la Poudrière, près du Zénith. 

lundi 17 avril 2017

GRAND-QUEVILLY. Plusieurs centaines d'enfants du centre de loisirs ont dessiné leurs rêves.




Traditionnellement les enfants du centre de loisirs consacrent une journée à un spectacle visant à marquer leur séjour. Cette année, pour changer, ce sont près de 300 enfants qui, encadrés par une trentaine d'animateurs, se sont attachés à réaliser des fresques sur lesquelles ils ont raconté leurs rêves. "Nous avons voulu favoriser la création" souligne Elodie Roussel, responsable du Point Information Jeunesse supervisant l'opération, "cela vient naturellement en complément des différents partenariats que nous menons toute l'année, notamment avec la Maison des Arts". Entre sorties programmées et animations au centre, les enfants, de 5 à 11 ans ont ainsi couché sur le papier le contenu de leurs rêves qui, plus tard, orneront les murs des restaurants scolaires de la commune.

vendredi 14 avril 2017

GRAND-QUEVILLY. Les collégiens de sixième de Jean Texcier dévoilent la fresque qu'ils ont réalisée sur le thème de la Préhistoire.



Des chasseurs-cueilleurs aux Homo-Sapiens.


Avant "Nos ancêtres les Gaulois", il y a eu une vie sur Terre ! Notamment durant cette période paléolithique, la première et la plus longue période de la Préhistoire, contemporaine du Pléistocène, au cours de laquelle la société humaine ne produit pas encore sa nourriture et est composée exclusivement de chasseurs-cueilleurs. L'étude de cette phase est revenue, avec la réforme du collège,  au programme d'enseignement des classes de sixième. Olivier Francavilla, professeur d'histoire et Séverine Duval, professeur d'arts plastique, tous deux au collège Jean Texcier, ont emmené leurs élèves de 6e a, b et c à la découverte des grottes, cavernes et leurs dessins, gravures et empreintes. "Depuis la rentrée de janvier 2017, nous travaillons sur ce thème" raconte Séverine Duval, "nos élèves ont reproduit, à l'aide de modèles, les scènes de la vie que nos ancêtres figeaient sur les murs de leurs lieux de vie". Véritable support pédagogique, l'immense fresque (20m2) a été dévoilée la semaine dernière en présence des parents d'élèves et des professeurs au cours d'une inauguration mise en scène dans les conditions de visite d'une grotte, lampe torche, déguisements et sombre ambiance au programme". Dorénavant, la salle 13 du premier étage du collège Jean Texcier aura des allures de grotte Chauvet…

GRAND-QUEVILLY. Pour la deuxième année, la municipalité renouvelle l'opération Sac Ados en direction des jeunes Quevillais.

Une envie, un projet, un sac à dos. "Aider les jeunes à partir en autonomie" soutient Corinne Maillet, adjointe au mai...