lundi 11 mars 2013

Petit-Quevilly - Master Class Piano Forte - Chapelle Saint-Julien



Retour sonore dans le passé.

Les samedi 9 et dimanche 10 mars 2013 seront interprétés dans la Chapelle Saint-Julien, "les Nocturnes" de Mozart par des musiciens de l'Ensemble Instrumental Octoplus. À cette occasion, un piano forte sera utilisé afin de se rapprocher, au plus près de l'époque du célèbre compositeur. En amont de ces concerts, des élèves pianistes de l'Ecole municipale de musique, de danse et de théâtre (EMMDT) ont eu la chance d'assister à une rencontre Master-Classes Piano dirigée par Joël Gauvrit, pianiste et enseignant au conservatoire de Lisieux et lui-même propriétaire du "piano forte", en lien avec Sylvain Baudry, responsable musical de l'Ensemble Instrumental Octoplus. Dans l'espace nimbé de lumière et aux riches qualités acoustiques  de la chapelle, les jeunes virtuose de l'école ont alors découvert un autre univers. Celui de l'ancêtre du piano tel qu'on le connaît actuellement. "C'est étrange de réaliser que c'est sur ce genre d'instrument que Mozart, Beethoven et autres Haydn ont conçu leurs oeuvres" s'extasie Charlotte en 9e année de piano. A la différence du clavecin dont les cordes sont pincées, les cordes du piano-forte sont frappées par des marteaux. Il s'agit du premier clavier dont le jeu pouvait être doux (piano) ou fort (forte). Cet instrument a une sonorité assez différente du piano moderne. Des auditeurs non avertis qui l'entendent à l'aveugle pensent souvent entendre de la harpe ou du clavecin. Pour Joël Gauvrit, "les œuvres de Haydn et Mozart ou les celles de Beethoven sont beaucoup plus adaptées à cet instrument pour lequel elles ont été écrites". De fait, un son limpide, presque cristallin s'en échappe dès les premières touches frappées. Et les jeunes pianistes qui ont eu le privilège de se mettre au clavier, sous les conseils de l'artiste, ont réalisé, le temps de quelques mesures, le bonheur qu'ils avaient de pratiquer des sons tels qu'ils résonnaient quelques siècles plus tôt. 

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