mercredi 18 mars 2015

Petit-Quevilly - Minne de rien.



Par curiosité et avec la soif de découvrir "l'envers du décors des jeux télévisés", Grégory Binet, un professeur des écoles de 37 ans s'est mis en tête, en 2012, de participer aux castings de certaines émissions où la culture générale et l'érudition sont les maître-mots pour y réussir. Mais ce petit monde est très codifié et, jusqu'alors, il n'avait jamais dépassé le stade des pré-sélections. "Il y a de nombreux critères qui entrent en ligne de compte" a-t-il pu constater, "être introverti, extraverti, un peu fou ou plus sage… chaque jeu comporte son lot d'exigences!". Mais, en décembre 2014, surprise. La production du nouveau jeu de France 2, "Joker", le contacte et lui demande de venir à Paris pour enregistrer. "Et là, tout change!" sourit Grégory, "de postulant, l'on passe candidat… Les équipes de tournage sont aux petits soins. On est rassurés, conseillés, presque dorlotés. On devient vraiment le centre de l'émission". Joker est le nouveau quiz interactif de France 2, mécanique redoutable avec 50 000 euros en jeu. Dans Joker, le candidat ne peut pas quitter le jeu avant la 10e et dernière question.
Pour l'aider à répondre il dispose de 7 jokers. A chaque bonne réponse, le candidat monte d'un niveau dans l'échelle des gains jusqu'au 7ème niveau. Une fois au sommet, il faut y rester car c'est la somme atteinte à l'issue de la 10e et dernière question que le candidat partagera avec un téléspectateur. "On entend souvent les candidats dire : ce n'est pas comme à la maison quand on est sur notre canapé! Et c'est bien vrai. Enregistrée dans les conditions du direct, l'émission va très vite. On est pris dans un tourbillon. La musique, le public, les lumières … Et en plus il faut pouvoir se concentrer pour répondre à des questions… Néanmoins je tire de cette expérience un excellent souvenir. J'ai rencontré des gens très intéressants, notamment Olivier Minne qui n'a pas la grosse tête et avec qui j'ai discuté comme si on se connaissait depuis toujours". 

Aucun commentaire:

GRAND-QUEVILLY. L'adage qui prétend que mariage pluvieux sera heureux semble valoir aussi pour les rencontres.

Le coup du parapluie. Samedi après-midi, le conseiller municipal Jean-Louis Tailleux a ensoleillé la journée des proches de Geor...