lundi 25 mai 2015

Rouen - L'opéra de Rouen officialise sa collaboration avec le lycée professionnel Albert Pourrière du Petit-Quevilly.



Dans les coulisses de l'Opéra.

Le lycée privé Albert-Pourrière, reconnu par les professionnels de la coiffure depuis plus de trente ans et formant plus de deux cents jeunes chaque année aux métiers de la coiffure, seul établissement académique de la région à proposer une filière (CAP, mention complémentaire, brevet professionnel, brevet de maîtrise III), est également l’un des rares lycées professionnels de France à former au bac pro perruquier posticheur, permettant d’accéder au monde du spectacle. Afin de permettre à ses élèves de mettre en pratique ce qu'ils acquièrent en théorie, l'établissement a depuis plusieurs années, entamé une coopération avec l'opéra de Rouen. La signature d'une convention officialisant cette collaboration s'est déroulée mercredi soir, juste avant la première de "Lohengrin" de Richard Wagner. Frédéric Roels, directeur artistique et général de l'opéra, Vincent Depardieu, directeur du lycée Albert Pourrière et Sylvie Collasse, professeur de coiffure et maquillage ont tenu à souligner combien cet échange de connaissances est important. "Ce partenariat prend tout son sens dans l'esprit de nos élèves" soulignait Sylvie Collasse, "Sans la pratique, l'apprentissage du métier de perruquier-pasticheur serait beaucoup moins attractif". Vincent Depardieu s'est félicité de l'accueil réservé par l'opéra à ses stagiaires. "Sans l'opéra, le côté artistique de cette filière passerait inaperçu. Nos élèves ne font pas qu'observer, ils finissent par faire partie intégrante de l'équipe qui habille, maquille, coiffe, acteurs, comédiens et chanteurs et ressentent de ce fait, autant de stress que les intermittents du spectacle qu'ils côtoient". Frédéric Goels s'est quant à lui dit "fier de participer à la pérennisation de ces métiers rares" et s'est déclaré "heureux qu'il existe, dans la région, un établissement comme le lycée Albert Pourrière, qui permette de trouver, sur place plutôt qu'à Paris, ce dont nous avons besoin. C'est aussi une manière de diffuser l'amour de l'opéra, de ses côtés artistiques, tout en formant des jeunes à de belles carrières".



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