dimanche 11 octobre 2015

ROUEN. Le Newrest-Matmut.



Jusqu’à dimanche, le Newrest-Matmut skippé par Fabrice Amedeo fait escale à Rouen, rive droite, et l’équipage a accepté, à la demande de son sponsor rouennais, de venir à la rencontre des amateurs de voile, de transats et d’aventures humaines.

Les visiteurs d’un jour pourront découvrir l’étroit espace dans lequel Fabrice Amedeo et Éric Péron évolueront sur la prochaine Transat Jacques Vabre, la traversée de l’Atlantique entre Le Havre et Itajai (Brésil) dont le départ sera donné le 25 octobre ; puis Fabrice Amedeo sera seul à la barre pour un Vendée Globe l’an prochain.

Un confort très sommaire

Une seule couchette pour les deux skippers car « l’un des deux doit toujours être en éveil », un seau bleu pour uniques toilettes, une cuisinette spartiate avec un réchaud et des placards pour emmagasiner les sachets de nourriture lyophilisés et quelques plats cuisinés... « et une bouteille de champagne pour le passage de l’Équateur ! » confie Fabrice Amedeo. Le dessalinisateur - et celui de secours - est rangé dans la soute.

Fabrice Amedeo se réjouit de rencontrer les Rouennais. « C’est génial », lance le marin alors qu’il remonte doucement la Seine depuis Duclair, tracté par un canot pneumatique. « C’est agréable de faire découvrir notre bateau, comment nous vivons pendant les transats, où nous dormons. C’est ça que les gens aiment, sans doute plus que tout le matériel électronique dont est pourvu le bateau. » Le skipper se prépare à la Jacques Vabre depuis le mois de juillet, il est notamment suivi par un médecin du sommeil. En disponibilité de son emploi de journaliste au Figaro, il navigue depuis son plus jeune âge. Il a déjà un beau parcours sportif à son actif avec la Jacques Vabre 2013, Québec – Saint-Malo 2012, Solitaire du Chocolat 2012, la Route du Rhum 2010 et 2014 et la Transat AG2R 2008.


Pendant deux ans, Fabrice Amedeo entend bien « surfer sur la vague » et participer à plusieurs courses. Pour la Jacques Vabre, il assure ne pas se fixer d’objectif : « L’idée c’est de terminer. Notre calendrier à venir est fourni et nous ne voulons surtout pas casser. L’aventure est très excitante, d’autant que je ne suis pas attendu sur le Vendée Globe ». Outre sa visite aux Rouennais jusqu’à la fin de la semaine, le navigateur aimerait « monter un partenariat avec une ou plusieurs écoles de la région. Ce serait tout à fait en cohérence avec mon métier de journaliste : raconter et partager ».

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