jeudi 20 juillet 2017

GRAND-QUEVILLY. Parmi tous les dispositifs initiés par la Ville en direction des jeunes, celui de la prévention n'est pas le moins important.




Pour ne laisser personne sur le bord du chemin.


Oui à Grand-Quevilly il y a des "jeunes qui traînent". Oui à Grand-Quevilly ils y a des jeunes "oisifs". Oui, à Grand-Quevilly, cette jeune génération peut, parfois, causer certains désagréments… Mais quelle commune urbaine et moderne peut s'enorgueillir de ne pas être confrontée à cette réalité ? Alors plutôt que de pleurer dans son coin et se lamenter en se contentant d'écouter, sans proposer de solution, les doléances des habitants incommodés, la Ville a, depuis plusieurs années, axé sa politique sur l'écoute, la prévention et l'accompagnement. "Avec tous les dispositifs déjà mis en place en direction de la jeunesse (Point information jeunesse, relais partenaire jeunes, espace jeunesse…) nous essayons de ne laisser personne au bord du chemin" souligne le maire Marc Massion, "chaque jeune Quevillais, quelle que soit sa condition, est à-même de trouver des réponses à ses besoins, que ce soit en terme de loisirs, d'accompagnement à l'emploi, de conseil familial…". Cette politique mise en place sait également s'appuyer sur des partenaires dont c'est la vocation première. C'est le cas des conventions actées avec l'APRE (Association de prévention de la région elbeuvienne), qui intervient plus précisément sur cette problématique de certains jeunes en déshérence. "En collaboration avec les services municipaux, et notamment avec Richard Jacquet, le directeur à la prévention et sécurité sur la commune, notre objectif est de prévenir la marginalisation ainsi que de faciliter l’insertion des jeunes à travers différentes actions" relève Shirley Dellaragione, chef de service au sein de l'association. Ainsi, depuis 2014, 2 éducateurs, bientôt rejoints par un troisième, vont-ils à la rencontre de ces jeunes, parfois en rupture ou en passe de l'être, avec la société. "Ces gamins ne sont pas là par hasard" renchérit Shirley, "certains problèmes ou dysfonctionnements dans leur vie familiale les y ont menés… Instabilité de la sphère familiale, échec scolaire, addictions… à 16/25 ans, certains ont du mal à se situer et envisager l'avenir. Se réfugier dans le phénomène de groupe est parfois leur seule opportunité". C'est là qu'interviennent les éducateurs. "Pas "grands frères", pas "copains", ils entament le dialogue, tissent une relation. La confiance est le maître-mot" poursuit la chef de service, "petit à petit, certains consentent à renouer avec une existence classique. Insertion, formation, discours sur la parentalité… Tout y passe et, grâce aux partenaires qui nous accompagnent comme les bailleurs sociaux ou les entreprises du cru, nous parvenons à rendre plus dignes, plus heureux, certains d'entre eux".

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